Études

Approfondissements sur l’activité bancaire éthique et sociale

29.04.2015

Petits projets, grands impacts

Depuis plus de 20 ans, la Banque Alternative Suisse SA (BAS) encourage des projets dans le secteur des énergies renouvelables. Une étude indépendante qu’elle a commandée démontre son impact positif dans ce domaine: la BAS exerce les plus grands effets sur l’environnement et la société par franc suisse investi en finançant des projets plutôt modestes et non conventionnels.

Pour la Banque Alternative Suisse SA (BAS), connaître les effets du financement des projets qu’elle soutient est d’une importance primordiale. Car son action ne se réduit pas à maximaliser le profit à court terme, mais à exercer une activité économique porteuse de sens. Par son engagement, la BAS entend apporter une contribution positive au développement de l’environnement et de la société.

Une volonté de transparence

Aujourd’hui déjà, la banque se distingue par sa transparence: elle publie chaque année la liste de tous les crédits qu’elle octroie. Avec son concept de plus-value, elle montre la mesure dans laquelle son portefeuille de prêts contribue au bien commun. Et avec l’analyse complémentaire des effets exercés dans le secteur des énergies renouvelables, la BAS franchit une nouvelle étape: elle fait analyser, d’une manière à la fois plus vaste et plus approfondie, l’impact de ses prêts sur un thème particulier dans lequel elle joue un rôle de pionnier et – comme le confirme l’étude – de leadership thématique reconnue. La BAS pose ainsi un nouveau jalon dans sa démarche de comptes rendus vis-à-vis de l’extérieur.

Dans le résumé de l’étude que la BAS a commandée en 2014 et qu’elle publie aujourd’hui, se pose la question centrale de savoir ce qu’il serait advenu des projets soutenus par la banque si elle ne s’était pas engagée. Ce qui est au cœur de l’action de la BAS depuis maintenant plus de 20 ans est à présent sur toutes les lèvres: la transition énergétique doit être financée. Mais il ne s’agit pas là que de grands projets d’investissement. Le tournant énergétique est également pavé d’une mosaïque de petits projets: à la fin 2013, la BAS comptait 92 preneuses et preneurs de crédit dans le domaine des énergies renouvelables pour un volume de financements de 120 millions de francs suisses, ce qui équivalait à 13% de son portefeuille de prêts. Les projets du domaine de l’énergie sont particulièrement tributaires d’un financement à long terme. Les crédits d’encouragement de la BAS sont basés sur des intérêts stables sur le long terme et sécurisent ainsi les projets financés.  

Une preuve de l’exemplarité du modèle de la BAS

L’étude montre que la BAS exerce les plus grands effets en finançant des projets plutôt modestes et non conventionnels, dont personne sinon ne se préoccupe. Par exemple, sur 18 cas examinés, sept n’auraient abouti qu’à des conditions financières bien moins avantageuses, et deux n’auraient pas vu le jour sans la BAS. En outre, les effets potentiels augmentent en fonction des risques de financement encourus. Pour mener à bien les financements de projets, la BAS doit posséder de solides connaissances techniques et sectorielles, et proposer des solutions de financement créatives. L’étude atteste de son exemplarité sur tous ces points.